18h ou la fatigue en classe de FLE

 

Les étudiants d'Alliance Française à Manipal

Les étudiants d’Alliance Française à Manipal

Manipal, une ville à 500 km de Bangalore est un microcosme. C’est une ville connue surtout grâce à l’université de Manipal. Il y a 2 ans, l’Alliance Française de Bangalore y a créé une annexe. Depuis les 2 derniers mois, je m’occupe de la coordination des cours et de l’enseignement dans le centre. Évidemment, la plupart de nos apprenants sont étudiants à l’université. Ils commencent leur journée à 8h du matin et terminent à 17h00 et parfois à 20h00 ! N’oublions pas leurs activités non-scolaires, qui s’ajoutent au cours du soir à L’Alliance Française. Après une grosse journée à l’université, les apprenants viennent en cours fatigués, saturés, mais quand même motivés pour apprendre le français.

Il y a des cours que les apprenants trouvent intéressants, ils s’y appliquent, ils participent et nous sommes tous contents. En revanche il y d’autres jours où il ne reste plus beaucoup d’énergie en classe. Dans ces moments, traiter un point de grammaire complexe me semble difficile.

Que faire dans ce genre de situation ? Comment réveiller nos étudiants?
Pendant la préparation de mes cours, je mets beaucoup de temps à chercher  des activités courtes et intéressantes pour varier le rythme et pour garder l’attention des apprenants. Selon son déroulement, je fais ces activités au milieu, au début (des brise-glaces) ou à la fin de la séance pour que les apprenants partent avec un bon souvenir et soient motivés à revenir le lendemain.

Avez-vous de petites activités secrètes qui évitent que vos étudiants s’endorment? Partageons ensemble.

Une réflexion au sujet de « 18h ou la fatigue en classe de FLE »

  1. Selon moi, la variété reste la clé.

    Une chanson, une vidéo (explicative -reportage ou autre- ou artistique), un article de presse par semaine, une image pour débattre, et ce par semaine.
    Et un livre par session de cours à partir de A1.3.
    L’idée c’est de passer d’un doc à l’autre selon les envies du jour et du moment et de favoriser l’interaction orale.

    Instaurer des rituels s’avère également utile.
    En travaillant sur la date par exemple. Quel jour sommes-nous et que s’est-il passé dans l’histoire du monde à cette date? Travailler sur les événements, par exemple hier, c’était la journée de la gentillesse, l’occasion de travailler lexique et de débattre.

    Toujours avoir sous la main, des activités ludiques qui ont un réel impact sur l’apprentissage.
    Organiser un championnat de verbes pour réviser les conjugaisons. Travailler le lexique avec le mime et le dessin.
    Pour beaucoup d’activités, je conseille aussi de sortir de la classe.
    Faire une activité à la bibliothèque de temps en temps ou organiser un parcours dans l’établissement et même à l’extérieur, selon la taille de celui-ci en mettant à contribution ses acteurs: le personnel administratif notamment.

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