Amina Taha-Hussein Okada entre Egypte, Inde, France et Japon

Amina Taha Hussein Okada dans La Revue, décembre 2014-Janvier 2015

Découvrir l’entretien avec Amina Taha Hussein Okada dans La Revue, décembre 2014-Janvier 2015 (photo : Vincent Fournier)

Petite-fille de Taha Hussein, l’un des écrivains égyptiens les plus importants du XXème siècle, arrière-petite-fille d’Ahmad Chawki, « le prince des poètes » égyptiens, citoyenne française, spécialiste de l’art indien et conservateur en chef de la section des arts de l’Inde au musée Guimet consacré aux arts asiatiques, auteur de plusieurs traductions du sanskrit, mais aussi spécialiste du japonais, épouse d’un Japonais et traductrice du grand romancier Yasunari Kawabata : telles sont les vies d’Amina Taha Hussein Okada, grande dame de la culture et incarnation de l’interculturalité !

Née au Caire où elle vécut jusqu’à l’âge de cinq ans, elle se tournera très vite vers les langues asiatiques, le japonais et le sanskrit qui fera naître une passion pour l’Inde. Reçue au concours de conservateur du patrimoine au début des années quatre-vingt, elle devient conservateur en chef de la section arts indiens du Musée Guimet.

Aussi auteur de plusieurs ouvrages d’art, Amina Taha Hussein Okada a été commissaire de plusieurs expositions dont « L’Âge d’or de l’Inde classique, l’Empire des Gupta » au Grand Palais en 2007.

Découvrez le portrait complet d’Amina Taha Hussein Okada dans La Revue, décembre 2014-Janvier 2015.

Pour aller plus loin :

9782070341610

 

 

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