Chanson : Enfant de la ville

Grand Corps Malade est le parrain de la Semaine de la langue française et de la Francophonie 2011. Je profite donc de cette occasion pour vous présenter cet artiste et son art, situé entre la joute oratoire, la poésie et le one man show : le Slam.

Mouvement poétique, social et culturel, le Slam apparaît à Chicago dans les années 80. Basé sur la notion de communauté, le Slam affirme le caractère démocratique de la poésie et lui ajoute une dimension de spectacle. Il apparaît en France vers 1995, mais reste peu exposé médiatiquement à ses débuts. En 2006, le premier album de Grand Corps Malade, Enfant de la ville , apporte un coup de projecteur sur le mouvement français, alors en pleine expansion.

Règles habituelles des scènes/spectacles de Slam :

  • Inscriptions ouvertes à toutes et tous auprès du présentateur ;
  • Possibilité de poème collectif (plusieurs personnes sur scène) ;
  • Pas de décorations sonores, lumineuses ou vestimentaires ;
  • Temps de parole de 3 minutes maximum ;
  • Un texte par passage sur scène ;
  • Texte issu de sa propre création ;
  • Un texte dit = un verre offert.

Toutefois, ces règles peuvent varier d’une scène à l’autre.

Porté par son succès, le Slam a par la suite connu une déclinaison « commerciale » pour permettre sa diffusion sur les ondes FM et en CD. Les textes sont ainsi accompagnés de musique, souvent minimaliste pour ne pas prendre le dessus sur la voix.

Pour vous faire une idée de cet art, je vous propose la chanson éponyme du 1er album : Enfant de la ville.

 


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